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Echanger avec votre collaborateur sur sa situation professionnelle

L’entretien professionnel est désormais obligatoire tous les deux ans et permet d’étudier les perspectives d’évolution professionnelle des salariés et de faire le bilan des formations déjà suivies.
Tous les six ans, il prend la forme d’un bilan du parcours professionnel du salarié avec son employeur.

Les atouts du dispositif :

  • Dialogue
    entreprise / salarié
  • Gestion des parcours professionnels
  • Anticiper les projets

Pour qui ?

Tous les salariés, quels que soient leur contrat de travail et la taille de l’entreprise. Il est systématique à l’issue d’une période d’absence ou de réduction d’activité.

Quels sujets abordés ?

  • L’entretien professionnel se déroule tous les deux ans. Il remplace tous les entretiens existants à l’exception de l’entretien d’évaluation.
  • L’objectif de l’entretien professionnel est d’échanger sur les perspectives d’évolution professionnelle, notamment en termes de qualifications et d’emploi. Il doit également mettre en évidence les besoins en formation et/ou qualification du salarié.
  • Tous les six ans, l’entretien professionnel est un état des lieux approfondi du parcours professionnel du salarie.
  • Dans ce cadre, l’employeur s’assure que celui-ci a bien bénéficié des mesures mises en place pour l’aider à améliorer ses compétences.
  • Il donne lieu à un compte‑rendu dont une copie est remise au salarié.

Comment le mettre en œuvre ?

L’organisation de l’entretien professionnel relève de la responsabilité de l’entreprise. Il se déroule pendant le temps de travail selon les modalités propres à l’entreprise.

A noter !

L’entreprise de plus de 50 salariés doit être en mesure de justifier que le salarié a bénéficié des entretiens professionnels ainsi que de deux au moins des trois actions suivantes :

  • avoir suivi au moins une action de formation ;
  • avoir bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle ;
  • avoir acquis des éléments de certification, par la formation ou par une validation des acquis de son expérience (VAE).
  • Si tel n’est pas le cas, l’employeur a une obligation d’abonder le compte personnel de formation du salarié de 100 heures (130 heures pour un salarié à temps partiel).
    Les instances de représentation du personnel et les partenaires sociaux alertent l’employeur en cas de manquement, et les abondements peuvent être contrôlés.